Hadith pour le monde
La jurisprudence des adorations

Les funérailles

11 hadiths

11 hadiths

Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Hâtez-vous de procéder aux funérailles du mort ! En effet, s’il est pieux, c’est un bien que vous lui faites. Et s’il est autre que cela, c’est un mal dont vous vous débarrassez ! »Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
Umm 'Aṭiyyah Al-Anṣâriyyah (qu'Allah l'agrée) a dit : « On nous a défendu de suivre les convois funèbres, sans toutefois que cette interdiction ne soit catégorique. »Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) passa près d’une femme en pleurs au pied d’une tombe. Il lui dit : « Crains Allah et fais preuve de patience ! - Laisse-moi ! lui répondit-elle sans le reconnaître, tu n’as pas été atteint par mon malheur ! Tu ne sais pas ce que c’est ! » Il fût dit à cette femme qu'il s'agissait du Prophète (sur lui la paix et le salut). Elle se rendit donc chez lui (sur lui la paix et le salut) et ne trouva aucun portier devant la porte. Elle dit alors : « Je ne t’avais pas reconnu ! ». Il répondit : « La patience se manifeste lors du premier choc. » Dans une version, il est ajouté : « Elle pleurait l'un de ses enfants. »Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
'Â`ichah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « N’insultez pas les morts, car ils sont parvenus à ce qu'ils ont avancé comme œuvres. »Rapporté par Al Bukhârî
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qu'il a dit : « Celui qui accompagne le défunt jusqu’à ce que l’on prie sur lui aura un Qîrâṭ et celui qui l’accompagne jusqu’à ce qu’il soit enterré aura, lui, deux Qîrâṭ. - On demanda : Mais que représentent deux Qîrâṭ ? - Il répondit : L'équivalent de deux grandes montagnes. » Et dans une version : « La plus petite des deux est semblable au mont Uḥud. »Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque aime rencontrer Allah, Allah aime le rencontrer ; et quiconque déteste rencontrer Allah, Allah déteste le rencontrer ! » J’ai demandé : « Ô Messager d’Allah ! S’agit-il de l’aversion pour la mort ? Nous détestons tous la mort ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Ce n’est pas cela. Mais, lorsqu’on annonce au croyant la miséricorde d’Allah, Son agrément et Son Paradis, il aime rencontrer Allah et Allah aime le rencontrer. Quant au mécréant, lorsqu’on lui annonce le châtiment d’Allah et Sa grande colère, il déteste rencontrer Allah et Allah déteste le rencontrer ! »Rapporté par Muslim
Abû al-Aswad relate : « Je me rendis à Médine et m'assis avec 'Umar ibn al-Khattâb (qu'Allah l'agrée). Alors qu'un convoi funèbre passait, les gens firent les éloges du défunt et `Umar dit : « Il lui est garanti ! » Puis un autre passa ; les gens firent les éloges du défunt et `Umar dit : « Il lui est garanti ! » Enfin, un troisième passa ; les gens blâmèrent le défunt et `Umar dit : « Il lui est garanti ! » Abû al-Aswad dit alors : « Je dis : " Que signifie : ' Il lui est garanti ! ', ô, commandeur des croyants ? - Il dit : J'ai répété ce qu'a dit le Prophète (sur lui la paix et le salut) : " Lorsque quatre personnes témoignent en faveur d'un musulman, Allah le fait entrer au Paradis ! - Nous dîmes : Et trois ? - Il dit : Et trois ! - Nous dîmes : Et deux ? - Il dit : Et deux ! " Puis, nous ne lui avons pas demandé si cela était valable pour une seule personne ».Rapporté par Al-Bûkhârî
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a demandé : « Ne vous parlerai-je point de moi et du Prophète (sur lui la paix et le salut) ? - Nous répondîmes : Mais si ! - Elle poursuivit : Lorsque ce fut ma nuit, celle où le Prophète (sur lui la paix et le salut) restait auprès de moi, il enleva sa tunique, ôta ses sandales et les posa à ses pieds. Il étala le pan de son pagne sur son lit et se coucha. Il ne resta pas plus qu'il lui en fallait pour croire que je dormais. Il prit doucement sa tunique, se chaussa discrètement, ouvrit doucement la porte, sortit et la referma délicatement. Je mis ma chemise sur ma tête, me voilai, enfilai mon pagne puis sortis en le suivant jusqu'à Al-Baqî'. Il se tint longuement debout, puis leva à trois reprises les mains. Ensuite, il s'en alla, ce que je fis aussi ; il accéléra et moi de même; il courut, j'en fis autant ; il fonça et je fonçai. Je le devançai et entrai dans la maison. A peine m'étais-je allongée qu'il entra et demanda : " Qu'as-tu ? Ô ʽÂ'ishah ! à être à bout de souffle et hors d'haleine ? - Rien, répondis-je. - Tu m'en informeras ou c'est Le Bienveillant (« Al-Laṭîf »), Le Bien informé (« Al-Khabîr ») qui le fera ! Insista-t-il. -Je dis : Ô Messager d'Allah ! Que mon père soit donné en rançon pour toi, ainsi que ma mère ! Et je lui racontai. - Il demanda : Était-ce toi la silhouette que j'ai vue devant moi ? - Oui ! ", répliquai-je. Il me donna une tape sur la poitrine qui me fit mal, puis s'exclama : " As-tu pensé qu'Allah et Son Messager auraient été injustes envers toi ? - Quoi que les gens taisent, dit-elle, Allah le sait certes ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) reprit : " Jibril est certes venu me trouver quand tu m'as vu. Il m'a appelé sans que tu puisses l'entendre. Je lui ai répondu, également sans que tu puisses l'entendre. En effet, il n'est pas tel à entrer chez toi quand tu es dévêtue. J'ai pensé que tu dormais et il m'a déplu de te réveiller. J'ai eu peur que tu ne te sentes seule. Jibril m'a dit : 'Certes, ton Seigneur t'ordonne d'aller trouver les occupants d'Al-Baqî' afin d'implorer le pardon en leur faveur.' - Je demandai : Comment dois-je invoquer pour eux, ô Messager d'Allah ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : Dis : ' Paix aux occupants de ces demeures, croyants et musulmans ! Qu'Allah fasse miséricorde à nos devanciers et à nos successeurs ! Et nous allons certes, si Allah le veut, certainement vous rejoindre.' " »Rapporté par Muslim
عن أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ رَضِيَ اللهُ عنه قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللهُ صلَّى اللهُ عليهِ وَسَلَّم: «لَقِّنُوا مَوْتَاكُمْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللهُ».رواه مسلم
عن عائشة عن النبي صلى الله عليه وسلم قال: «ما من ميت تصلي عليه أُمَّةٌ من المسلمين يبلغون مائة، كلهم يشفعون له، إلا شفعوا فيه».رواه مسلم
عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ رضي الله عنه أَنَّ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ: «إِذَا مَاتَ الْإِنْسَانُ انْقَطَعَ عَنْهُ عَمَلُهُ إِلَّا مِنْ ثَلَاثَةٍ: إِلَّا مِنْ صَدَقَةٍ جَارِيَةٍ، أَوْ عِلْمٍ يُنْتَفَعُ بِهِ، أَوْ وَلَدٍ صَالِحٍ يَدْعُو لَهُ».رواه مسلم