ThèmeLes vertus et les convenances
288 hadiths
288 hadiths
Abdullâh ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) dit : Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) se trouvait au soir, il disait : « Nous nous retrouvons au soir, ainsi que la royauté, appartenant à Allah ; les louanges sont pour Allah, il n'est de divinité [digne d'adoration] excepté Allah, Lui Seul, Il n’a point d’associé. », le rapporteur dit : Je pense qu’il disait avec cela : « A Lui la royauté, à Lui les louanges et Il est capable de toute chose. Ô Seigneur ! Je Te demande le meilleur de ce qui se trouve dans cette nuit et le meilleur de ce qui vient après. Et je cherche protection auprès de Toi contre le mal de ce qui se trouve dans cette nuit et le mal de ce qui vient après. Ô Seigneur ! Je cherche protection auprès de Toi contre la paresse et les maux de la vieillesse. Ô Seigneur ! Je cherche protection auprès de Toi contre le châtiment du Feu et le châtiment de la tombe. » Et lorsqu’il se trouvait au matin, il faisait la même chose [mais en disant] « Nous nous retrouvons au matin, ainsi que la royauté, appartenant à Allah. »Rapporté par Muslim
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'homme rentre chez lui et qu'il évoque Allah, Exalté soit-Il, ainsi qu’avant de manger, le diable dit à ses acolytes : « Cette nuit, point d’endroit pour dormir, ni de quoi dîner ! » Si, par contre, la personne entre chez elle sans évoquer Allah, Exalté soit-Il, le diable dit : « Cette nuit, vous avez où dormir ! » Et si elle n’évoque pas non plus Allah, Exalté soit-Il, avant de manger, [le diable] dit : « Cette nuit, vous avez non seulement où dormir mais également de quoi manger ! »Rapporté par Muslim
ʽAbdullâh ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) disait : « Ô, Allah ! C'est à Toi que je me soumets, c'est en Toi que je crois, c'est à Toi que je m'en remets, c'est vers Toi que je me tourne, c'est pour Toi que je me dispute. Ô, Allah ! Je me réfugie auprès de Ton pouvoir, il n'est de divinité [digne d'adoration] que Toi, contre le fait que Tu m'égares. Tu es le Vivant qui ne meurt pas, alors que les djinns et les humains, eux, sont mortels. »Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
Â’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Jamais je n'ai éprouvé de jalousie envers une femme du Prophète (sur lui la paix et le salut) autant que j’en ai éprouvé à l’égard de Khadîjah (qu'Allah l'agrée). Pourtant, je ne l'ai jamais vue, mais il l'évoquait si souvent. Parfois, il égorgeait une brebis, il la découpait en plusieurs morceaux qu'il envoyait comme don aux anciennes amies de Khadîjah (qu'Allah l'agrée). Il m'est même arrivé de lui dire : « On dirait qu'il n'y a eu pour toi de femme en ce bas monde que Khadîjah ! » Alors, il répondait : « Elle était comme-ci ! Elle était comme-çà ! Et c'est d'elle que j'ai eu des enfants ! » Et dans une version : « Et souvent, il égorgeait un mouton et en offrait aux amies de Khadîjah de quoi leur suffire largement ! » Et dans une version : « Lorsqu’il égorgeait un mouton, il disait : « Envoyez-en aux amies de Khadîjah ! » Et dans une [autre] version : « Hâlah bint Khuwaylid, la sœur de Khadîjah, demanda [un jour] la permission d'entrer chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Il reconnut la façon de faire de Khadîjah et en éprouva de la joie, puis il s'exclama : « Ô Allah ! C'est Hâlah bint Khuwaylid ! »Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans l'ensemble de ses versions