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Mu’âwiyah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Les muezzins seront les gens ayant les cous les plus longs au Jour de la Résurrection." »
Rapporté par Muslim
‘Abdullah ibn ‘Amr ibn Al-‘Âṣ a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Allah n’enlèvera pas le savoir en l’arrachant aux gens, mais il enlèvera le savoir en enlevant les savants, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul ! Alors, les gens prendront pour guides des ignorants ; ils seront questionnés et donneront des avis juridiques sans aucun savoir ; ils s’égareront et égareront les autres." »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Par ce livre, Allah élève des gens et en rabaisse d’autres. »
Rapporté par Muslim
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut), la nuit où on le fit voyager, s’est vu proposer deux coupes : une coupe d’alcool et une coupe de lait. Il regarda les deux et prit le lait. Là, Jibrîl (sur lui la paix) lui dit : " Louange à Allah ! Celui qui t’a guidé vers la disposition naturelle ! Si tu avais pris l’alcool, ta communauté se serait égarée ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
Ibn ‘Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a jeûné le jour de ‘Âshûrâ’ et a ordonné son jeûne.
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, Exalté soit-Il, a dit : "J’ai préparé pour Mes serviteurs vertueux ce qu’aucun œil n’a vu, ce qu’aucune oreille n’a entendu et ce qu’aucun esprit humain n’a pu s’imaginer ! " Si vous le souhaitez, lisez : {( Personne ne connaît les plaisirs qui leur ont été réservés, en récompense de ce qu’ils accomplissaient !)} [Coran : 32/17]. » Sahl ibn Sa’d (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai assisté à une assemblée dans laquelle le Prophète (sur lui la paix et le salut) a décrit le Paradis du début à la fin et pour conclure, il a dit : " Il s’y trouve ce qu’aucun œil n’a vu, ce qu’aucune oreille n’a entendu et ce qu’aucun esprit humain n’a pu s’imaginer ! " Puis, il récita : {( Leurs flancs s’arrachent de leurs lits )} jusqu'à Sa parole, Exalté soit-Il : {( Personne ne connaît les plaisirs qui leur ont été réservés, en rétribution de ce qu’ils accomplissaient ! )} [Coran : 32/17]. »
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
Shurayḥ ibn Hânî relate : « J'allais voir ʽÂ’ishah afin de l'interroger sur le fait de passer les mains sur les chaussons. Elle me dit : "Vas voir Ibn abî Ṭâlib et demande-lui, car il voyageait avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! " Quand nous lui demandâmes, il dit : " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a donné trois jours et trois nuits au voyageur et un jour et une nuit au résident. " »
Rapporté par Muslim
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) a demandé : « Ne vous parlerai-je point de moi et du Prophète (sur lui la paix et le salut) ? - Nous répondîmes : Mais si ! - Elle poursuivit : Lorsque ce fut ma nuit, celle où le Prophète (sur lui la paix et le salut) restait auprès de moi, il enleva sa tunique, ôta ses sandales et les posa à ses pieds. Il étala le pan de son pagne sur son lit et se coucha. Il ne resta pas plus qu'il lui en fallait pour croire que je dormais. Il prit doucement sa tunique, se chaussa discrètement, ouvrit doucement la porte, sortit et la referma délicatement. Je mis ma chemise sur ma tête, me voilai, enfilai mon pagne puis sortis en le suivant jusqu'à Al-Baqî'. Il se tint longuement debout, puis leva à trois reprises les mains. Ensuite, il s'en alla, ce que je fis aussi ; il accéléra et moi de même; il courut, j'en fis autant ; il fonça et je fonçai. Je le devançai et entrai dans la maison. A peine m'étais-je allongée qu'il entra et demanda : " Qu'as-tu ? Ô ʽÂ'ishah ! à être à bout de souffle et hors d'haleine ? - Rien, répondis-je. - Tu m'en informeras ou c'est Le Bienveillant (« Al-Laṭîf »), Le Bien informé (« Al-Khabîr ») qui le fera ! Insista-t-il. -Je dis : Ô Messager d'Allah ! Que mon père soit donné en rançon pour toi, ainsi que ma mère ! Et je lui racontai. - Il demanda : Était-ce toi la silhouette que j'ai vue devant moi ? - Oui ! ", répliquai-je. Il me donna une tape sur la poitrine qui me fit mal, puis s'exclama : " As-tu pensé qu'Allah et Son Messager auraient été injustes envers toi ? - Quoi que les gens taisent, dit-elle, Allah le sait certes ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) reprit : " Jibril est certes venu me trouver quand tu m'as vu. Il m'a appelé sans que tu puisses l'entendre. Je lui ai répondu, également sans que tu puisses l'entendre. En effet, il n'est pas tel à entrer chez toi quand tu es dévêtue. J'ai pensé que tu dormais et il m'a déplu de te réveiller. J'ai eu peur que tu ne te sentes seule. Jibril m'a dit : 'Certes, ton Seigneur t'ordonne d'aller trouver les occupants d'Al-Baqî' afin d'implorer le pardon en leur faveur.' - Je demandai : Comment dois-je invoquer pour eux, ô Messager d'Allah ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : Dis : ' Paix aux occupants de ces demeures, croyants et musulmans ! Qu'Allah fasse miséricorde à nos devanciers et à nos successeurs ! Et nous allons certes, si Allah le veut, certainement vous rejoindre.' " »
Rapporté par Muslim
ʽIyâḍ ibn Ḥimâr Al-Majâshiʽî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit un jour dans son sermon : « Certes, mon Seigneur m'a ordonné de vous enseigner ce que vous ignorez de ce qu'Il m'a enseigné en ce jour : " Tout bien que J'ai conféré à un serviteur est licite. J’ai créé tous Mes serviteurs monothéistes mais les diables vinrent à eux et les détournèrent de leur religion, leur interdirent ce que Je leur ai permis et leur ordonnèrent de M'attribuer un associé alors que Je n'ai révélé aucune preuve à ce sujet." Allah a certes regardé les habitants de la terre et les a exécrés, les arabes aussi bien que les non-arabes, si ce n'est un restant des gens du Livre. Il a dit : " Je ne t'ai envoyé qu'afin de t'éprouver et d'éprouver les autres par ton intermédiaire. J'ai fait descendre sur toi un Livre que l’eau ne saurait effacer et que tu réciteras dans ton sommeil comme en état de veille." Et Allah m'a enjoint d'anéantir Quraysh. J'ai répondu : " Ô mon Seigneur! Ils me fracasseront la tête et la laisseront tel un pain ! - Il a répliqué : Expulse-les comme ils t'ont expulsé ! Attaque-les, Nous attaquerons à tes côtés ! Dépense, on dépensera pour toi ! Envoie une armée, Nous en enverrons cinq semblables ! Combats avec ceux qui t'obéissent ceux qui te désobéissent ! " Il a dit : " Et les gens du Paradis sont de trois sortes : un détenteur du pouvoir équitable, qui fait l'aumône et à qui la réussite a été donnée ; un homme miséricordieux au cœur tendre à l'égard de tout proche et de tout musulman ; un homme chaste qui s'efforce de rester chaste et qui a une famille. Les gens de l'Enfer sont de cinq sortes : le faible que rien ne retient [de commettre le mal et la turpitude] parmi ceux qui sont à votre service et qui n'ont ni famille ni biens ; le traître qui ne laisse passer aucune occasion, aussi infime soit-elle, sans satisfaire sa cupidité ; un homme qui, matin et soir, te trompe dans ta famille et tes biens - il évoqua également l'avarice ou le mensonge - et le scabreux très obscène." »
Rapporté par Muslim
Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude d'invoquer en ces termes : " Seigneur ! Aide-moi et n’aide pas contre moi ; secours-moi et ne secours pas contre moi ; ruse en ma faveur et ne ruse pas contre moi ; guide-moi et facilite-moi la guidée et secours-moi contre celui qui m’opprime. Seigneur ! Fais que je sois reconnaissant envers Toi, que je T’évoque, que je Te craigne, que je Te sois très obéissant, que je Te sois humblement soumis et que je revienne [vers Toi]. Seigneur ! Accepte mon repentir, lave mes fautes, exauce mon invocation, raffermis mon argument, guide mon cœur, accorde la justesse à ma langue et retire la haine de mon cœur. " »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Notre Seigneur, Béni et Exalté soit-Il, descend chaque nuit au ciel le plus bas lorsqu'il ne reste que le dernier tiers de la nuit , Il déclare alors : Qui M'invoque afin que Je l'exauce ? Qui Me demande afin que Je lui donne ? Qui implore Mon pardon afin que Je lui pardonne ? »
Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le jour du Vendredi, les Anges se postent à chacune des portes de la mosquée inscrivant les arrivants en fonction de leur ordre d'arrivée. L'homme qui vient tôt est comme celui qui a donné un chameau en offrande, puis comme celui qui a donné une vache en offrande, puis comme celui qui a donné une chèvre en offrande, puis comme celui qui a donné une poule en offrande, puis comme celui qui a donné un œuf. Et lorsque l'imam apparaît [afin de s'installer sur sa chaire], les Anges plient leurs registres et entrent écouter le rappel. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) revint de la tranchée, il déposa les armes et se lava. Jibrîl (sur lui la paix) se présenta à lui et dit : " Tu as déposé les armes ? Par Allah ! Nous ne les avons toujours pas déposées ! Sors à leur rencontre ! - Où donc ?demanda le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). - Jibrîl répondit : Par là-bas ! " Il indiquait la direction [de la tribu] des Banî Qurayẓah. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se dirigea donc vers eux. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
Anas (qu'Allah l'agrée) a dit : « C'est comme si je voyais encore la poussière brillante dans les rues [de la tribu] des Banî Ghanm soulevée par l'escorte de Jibrîl (sur lui la paix) lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se dirigea vers les Banî Qurayẓah. »
Rapporté par Al-Bûkhârî
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Aux accès de Médine, il y a des Anges. Ni la peste, ni le Faux-Messie (« Ad-Dajjâl ») ne peuvent y entrer ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
Zayd ibn Thâbit (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous étions auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) en train de rassembler le Coran à partir des fragments sur lequels il était écrit lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Tûbâ ( Félicité ) pour le [territoire du] Châm ! - Nous avons demandé : Et pourquoi cela, ô Messager d'Allah ? - Il a répondu : Parce que les Anges du Tout Miséricordieux ont étendu et rabattu leurs ailes sur ce territoire. " »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Aḥmad
Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " L'extermination de ma communauté sera causée par le meurtre et la peste ! - On demanda : Ô Messager d'Allah ! En ce qui concerne le meurtre, certes, nous l'avons connu, mais qu'est-ce donc que la peste ? - Il répondit : C'est le fait d'être poignardé par vos ennemis parmi les djinns. Et dans les deux [catégories de mort], il y a des martyrs. " »
Rapporté par Aḥmad
Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Certes, Iblîs pose son trône sur l'eau, ensuite il envoie ses escadrons. Le plus proche de lui en position est celui qui cause le plus grand trouble. L'un d'eux se présente en disant : " J'ai fait ceci et cela. " Mais il lui répond : " Tu n'as rien fait ! " Puis, l'un d'eux vient et dit : " Je ne l'ai pas laissé jusqu'à le séparer de sa femme. " Iblîs le rapproche alors de lui et dit : " Que tu es excellent ! " » Al-A’mash a dit : « " ... et il l'étreint. " »
Rapporté par Muslim
Zayd ibn Arqam (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Certes, ces lieux sont fréquentés ; ainsi, lorsque l'un de vous y entre, qu'il dise : " Je me réfugie auprès d'Allah contre les démons mâles et femelles ! " »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Lorsque le fils d'Adam récite un verset où il y a une prosternation et se prosterne, Satan s'isole en pleurant et s'exclame : " Ô Malheur à moi ! On a ordonné au fils d'Adam de se prosterner, et il s'est prosterné, et à lui Paradis ! Tandis qu'il m'a été ordonné de me prosterner, et j'ai refusé, et à moi l'Enfer ! " »
Rapporté par Muslim
Zayd (qu'Allah l'agrée), l’esclave affranchi du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque dit : "Je demande pardon à Allah ! Celui en dehors de Qui aucune divinité n'est digne d’être adorée, Le Vivant, Celui qui se suffit à Lui-même et qui pourvoit aux autres, et je me repens à Lui ! " Tous ses péchés lui seront pardonnés, même s’il a tourné le dos à l’ennemi sur le champ de bataille. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui accomplit une inclinaison de la prière de l'aube (« ṣalâtu-ṣ-ṣubḥ ») avant que le soleil ne se lève, aura accompli la prière de l'aube dans son heure. Celui qui accomplit une inclinaison de la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») avant que le soleil ne se couche, aura accompli la prière du milieu de l'après-midi dans son heure. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
‘Uqbah ibn ‘Âmir Al-Juhanî (qu'Allah l'agrée) relate : « Il y a trois moments au cours desquels le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous interdisait de prier et d’enterrer nos morts : lorsque le soleil apparaît, jusqu’à ce qu’il s’élève ; lorsque le soleil est au zénith, jusqu’à ce qu’il descende ; et lorsque le soleil s’apprête à se coucher, jusqu’à ce qu’il se couche. »
Rapporté par Muslim
Jubayr ibn Muṭ’im (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « N’empêchez personne de tourner autour de cette Maison et d’y prier lorsqu’il le souhaite, quel que soit le moment du jour ou de la nuit. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-Dârimî
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