126 hadiths
D'après Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ m’a enseigné les salutations finales (At-Tachahoud), ma main entre les siennes, comme il m'enseignait une sourate du Coran : « Les salutations sont à Allah, ainsi que les prières et les bonnes choses. Que le salut soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Sa bénédiction. Que le salut soit sur nous et sur les vertueux serviteurs d’Allah. Je témoigne qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] excepté Allah et je témoigne que Muḥammad est Son serviteur et Son Messager. » Et dans une expression : « Certes, Allah est la Paix (As-Salâm), ainsi lorsque l'un d'entre vous s’assied dans la prière, qu’il dise : « Les salutations sont à Allah ainsi que les prières et les bonnes choses. Que le salut soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Sa bénédiction. Que le salut soit sur nous et sur les vertueux serviteurs d’Allah. Lorsque le fidèle dit cela, alors sa salutation a atteint tout serviteur vertueux qui se trouve dans le ciel et sur la Terre. Je témoigne qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] excepté Allah et je témoigne que Muḥammad est Son serviteur et Son Messager. Ensuite, qu’il choisisse comme demande ce qu’il souhaite. »Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous enseignait la consultation dans toute chose, comme il nous enseignait une sourate du Coran. Il disait : « Lorsque l'un d'entre vous pense à faire quelque chose, qu'il accomplisse deux unités de prière, en dehors de ce qui est obligatoire et dise ensuite : « Ô, Allah ! Je Te consulte par Ton savoir, je Te demande de la force par Ta force et j'implore Ton immense grâce. Car Tu peux, alors que je ne peux pas, Tu sais, alors que je ne sais pas et Tu es le Grand Connaisseur des invisibles. Ô, Allah ! Si Tu sais que cette chose est bonne pour ma religion, ma vie et mon avenir - où : mon présent et mon avenir - alors destine-la moi, facilite-la-moi et fais-en une bénédiction pour moi. Et si Tu sais que cette chose est mauvaise pour ma religion, ma vie et mon avenir - où : mon présent et mon avenir - alors détourne-la de moi et détourne-moi d'elle ; destine-moi le bien où qu'il soit et fais que j'en sois satisfait. » Il dit : « et il cite la chose qu'il veut faire. »Rapporté par Al-Bûkhârî